18/06/2017

Visite au paradis

Un saint homme tenait un jour une conversation avec Dieu ...
Il lui dit:
« Seigneur, j'aimerais savoir comment est le paradis et comment est l'enfer «
Dieu conduisit le saint homme vers deux portes.
Il ouvrit l'une d'entre elles et permit ainsi au saint homme de regarder l'intérieur.
Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde.
Et, au milieu de la table, il y avait une grosse marmite contenant un ragoût à l'arôme délicieux..
Le saint homme saliva d'envie.
Les personnes assises autour de l a table étaient maigres et livides.
Elles avaient, toutes, l'air affamé.
Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachés à leurs bras.
Toutes pouvaient atteindre le plat de ragoût et remplir une cuillerée.
Mais, comme le manche de la cuillère était plus long que leurs bras, elles ne
pouvaient ramener les cuillères à leur bouche.

Le saint homme frissonna à la vue de leur misère et de leurs souffrances. [/center]
Dieu lui dit
« Tu viens de voir l'enfer. «
Tous deux se dirigèrent alors vers la seconde porte.
Dieu l'ouvrit, et la scène que vit le saint homme était identique à la précédente.
Il y avait la grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût, qui fit encore saliver le saint homme.
Les personnes autour de la table étaient également équipées de cuillères
aux longs manches.

Mais, cette fois, les gens étaient bien nourris, replets,
souriants et se parlaient en riant.


Le saint homme dit à Dieu:
« Je ne comprends pas ! «

« Eh bien, c'est simple, répondit Dieu à sa demande, c'est juste une question d'habileté. «
« Ils ont appris à se nourrir les uns les autres, tandis que les gloutons
et les égoïstes ne pensent qu'à eux-mêmes. »

Il faut croire que l'enfer est bien souvent sur terre !"  

05/06/2017

le train de la vie

" A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents. Et on croit qu'ils voyageront toujours avec nous.
Pourtant, à une station, nos parents de...scendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage…
Au fur et à mesure que le temps passe, d'autres personnes montent dans le train. Et ils seront importants : notre fratrie, amis, enfants,
même l'amour de notre vie.
Beaucoup démissionneront (même parfois l'amour de notre vie) et laisseront un vide plus ou moins grand.
D'autres seront si discrets qu'on ne réalisera pas qu'ils ont quitté leurs sièges ou sont toujours dans le train .
Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d'attentes, de bonjours, d'au-revoirs et d'adieux.
Le succès est d'avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu'on donne le meilleur de nous-mêmes.
On ne sait pas à quelle station nous descendrons.
Donc vivons, aimons...Soyons la meilleure version de qui nous sommes.
Il est important de le faire, car lorsque nous descendrons du train, nous devrions ne laisser que des beaux souvenirs à ceux qui continuent leur voyage…
Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions de ce voyage fantastique.
Aussi, merci d'être un des passagers de mon train.
Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis contente d'avoir fait un bout de chemin avec toi. "
(Librement adapté d'un texte de Marjorie Noël)

01/05/2015

Leçon de vocabulaire :


les cris des animaux 

Tu le sais, bien sûr depuis longtemps, le coq chante, cocorico,
la poule caquette,
 le chien aboie quand le cheval hennit
et que beugle le bœuf et meugle la vache,
 l'hirondelle gazouille,
 la colombe roucoule et le pinson ramage
Les moineaux piaillent,
le faisan et l'oie criaillent quand le dindon glousse
 La grenouille coasse mais le corbeau croasse et la pie jacasse
Et le chat comme le tigre miaule,
l'éléphant barrit,
l'âne braie, mais le cerf rait
Le mouton bêle évidemment et bourdonne l'abeille
La biche brame quand le loup hurle.
Tu sais, bien sûr, tous ces cris-là mais sais-tu ?
Que le canard nasille, les canards nasillardent !
Que le bouc ou la chèvre chevrote
Que le hibou hulule mais que la chouette, elle, chuinte
Que le paon braille,
que l'aigle trompète
Sais-tu ?
Que si la tourterelle roucoule,
le ramier caracoule et que la bécasse croule
que la perdrix cacabe,
que la cigogne craquette et que si le corbeau croasse,
la corneille corbine et que le lapin glapit quand le lièvre vagit.
Tu sais tout cela ? Bien. Mais sais-tu, sais-tu ?
Que l'alouette grisole ?
Tu ne le savais pas. Et peut-être ne sais-tu pas davantage
que le pivert picasse .
C'est excusable !
Ou que le sanglier grommelle,
que le chameau blatère .
Et que c'est à cause du chameau que l'on déblatère ! Tu ne sais pas non plus peut-être
que la huppe pupule
Et je ne sais pas, non plus, si on l'appelle en Limousin la pépue Parce qu'elle pupule ou parce qu'elle fait son nid avec de la chose qui pue. Qu'importe ! Mais c'est joli
la huppe pupule !
Et encore sais-tu ? Sais-tu que la souris, la petite souris grise: Devine ! La petite souris grise chicote. Avoue qu'il serait dommage d'ignorer que la souris chicote et plus dommage encore de ne pas savoir,
que le geai cajole !"

02/03/2015

   Invitation de la Folie !


     (fable de Jean de la Fontaine).

>
>
>

La Folie décida d'inviter ses amis pour prendre un café chez elle.
Tous les invités y allèrent.
>  
Après le café la Folie proposa :
>  
- On joue à cache-cache ? 
>  
- Cache-cache ? C'est quoi, ça ? demanda la Curiosité.
>  
- Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu'à cent et vous vous cachez.
Quand j'ai fini de compter… je cherche, et le premier que je trouve sera le prochain à compter.  
Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse. 
>  
- 1, 2, 3… La Folie commença à compter.
>  
L'Empressement se cacha le premier, n'importe où.
>  
La Timidité, timide comme toujours, se cacha dans une touffe d'arbre. 
>  
La Joie courut au milieu du jardin.
>  
La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d'endroit approprié pour se cacher. 
>  
L'Envie accompagnle Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher.
La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient.
>  
Le Désespoir était désespéré en voyant que la Folie était déjà à 99. 
CENT ! cria la Folie, je vais commencer à chercher...
La première à être trouvée fut la Curiosité, car elle n'avait pu s'empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert.
En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d'une clôture ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché.
Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la Timidité...
Quand ils étaient tous réunis, la Curiosité demanda : 
- Où est l'Amour ?
>  
Personne ne l'avait vu.
>  
La Folie commença à le chercher. Elle chercha au-dessus d'une montagne, dans les rivières au pied des rochers. 
>  
Mais elle ne trouvait pas l'Amour.
>  
Cherchant de tous côtés, la Folie vit un rosier, prit un bout de bois et commença à chercher parmi les branches, 
lorsque soudain elle entendit un cri : C'était l'Amour, qui criait parce qu'une épine lui avait crevé un œil.
La Folie ne savait pas quoi faire. Elle s'excusa, imploral'Amour pour avoir son pardon et alla jusqu'à lui promettre de le suivre pour toujours. 
>  
L'Amour accepta les excuses.    
>  
Aujourd'hui, l'Amour est aveugle et la Folie l'accompagne toujours...



26/09/2014

L'isolement

alt=Description de cette image, également commentée ci-après Alphonse de LAMARTINE


                    Né à Mâcon le 21 octobre 1790
                    Mort à Paris le 28 février 1869 (source wikipedia)

                   L'isolement
                   
                  Souvent sur la montagne, à l'ombre du vieux chêne,
                  Au coucher du soleil, tristement je m'assieds:
                  Je promène au hasard mes regards sur la plaine,
                  Dont le tableau au changeant se déroule à mes pieds.

                 Ici gronde le fleuve aux vagues écumantes;
                 Il serpente, et s'enfonce en un lointain obscur;
                 Là le lac immobile étend ses eaux dormantes
                 où l'étoile du soir se lève dans l'azur.

                Au sommet de ces monts couronnés de bois sombres,
                Le crépuscule encore jette un dernier rayon;
                Et le char vaporeux de la reine des ombres
                Monte et blanchit déjà les bords de l'horizon.

               Cependant, s'élançant de la flèche gothique,
               un son religieux se répand dans les airs;
               Le voyageur s'arrête, et la cloche rustique
               Aux derniers bruits du jour mêle de saints concerts

              Mais à ces doux tableaux mon âme indifférente
              N'éprouve devant eux ni charmes ni transports;
              je contemple la terre ainsi qu'une ombre errante
              Le soleil des vivants n'échauffe plus les morts

              De colline en colline en vain portant ma vue,
              Du sud à l'aquilon, de l'aurore au couchant,
              Je parcours tous les points de l'immense étendue
              Et je dis; "Nulle part le bonheur ne m'attend"

             Que me font ces vallons, ces palais, ces chaumières,
             Vains objets dont pour moi le charme est envolé?
             Fleuves, rochers, forêts, solitudes si chères,
             Un seul être vous manque et tout est dépeuplé!  
                  
            Que le tour du soleil ou commence ou s'achève,
            D'un œil indifférent je suis dans son cours;
            En un ciel sombre ou pur qu'il se couche ou se lève
            Qu'importe le soleil? je n'attends rien de ces jours  

           Quand je pourrais le suivre en sa vaste carrière
           Mes yeux verraient partout le vide et les déserts;
           Je ne désire rien de tout ce qu'il éclaire;
           Je ne demande rien à l'immense univers:

           Mais peut-être au delà des bornes de sa sphère
           Lieux où le vrai soleil éclaire d'autres cieux,
           Si je pouvais laisser ma dépouille à la terre,
           ce que j'ai tant rêvé paraîtrait à mes yeux!

           Là, je n'enivrerais à la source où j'aspire;
           Là, je retrouverais et l'espoir et l'amour
           Et ce bien idéal que toute âme désire,
           Et qui n'a pas de nom au terrestre séjour!

           Que ne puis-je porté sur le char de de l'aurore,
           Vague objet de mes voeux, m' élancer jusqu'à toi
           Sur la terre d'exil pourquoi resté-je encore?
           Il n'est rien se commun entre la terre et moi.

          Quand la feuille des bois tombe dans la prairie,
          Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons
          Et moi je suis semblable à la feuille flétrie
          Emportez moi comme elle, orageux, aquilons!

.

12/09/2014

Rions ensemble


L'Avarice :
Un couple se promène en ville.
Au moment de passer devant une bijouterie, la femme demande au mari :
- Mon amour, tu ne m'achèterais pas un collier ?
- Pourquoi ? t'en as marre de te promener en liberté?

L'Envie :
«Les nouveaux voisins sont tellement amoureux», s'exclame la femme à son
 mari," il l'embrasse, la caresse, la prend dans ses bras, pourquoi, ne fais-tu pas la même chose?"
«Parce que je ne connais pas la voisine.»


L'Espérance :
La femme : «Qu'est-ce que tu fais !
Le mari : «Rien.»
La femme : «Rien...? Ça fait une heure que tu lis le certificat de
 mariage.»
Le mari : «Je cherche la date d'expiration.»

La Vérité :
Une femme demande à son mari :
Qu'est-ce que tu aimes le plus chez moi, la beauté de mon visage ou mon corps sexy!
Il la regarde de la tête aux pieds et dit :
«Ton sens de l'humour !!!»
 



Pensées du jour amitié








                                        source: pensées du jour