Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul jour le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir,
Si tu peux être amant sans être fou d'amour ;
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
Et te sentant haï sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots
Et entendre mentir sur toi des bouches folles,
Sans mentir toi-même d'un mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les Rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frères,
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser, sans n'être qu'un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu peux être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant ;
Si tu peux rencontrer triomphe après défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front.
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres la perdront ;
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et ce qui vaut bien mieux que les Rois ou la Gloire,
Tu seras un homme mon fils.
Rudyard Kipling.
Traduction d'André Maurois, dans "Les Silences du colonel Bramble"
22/06/2017
Tu seras un homme mon fils
21/06/2017
20/06/2017
LUTHER KING Martin
:
Si tu ne peux pas courir, alors marche.
Si tu ne peux pas marcher, alors rampe,
mais quoi que tu fasses, tu dois continuer à avancer.»
source : une amie
- Martin Luther King, Jr. est un pasteur baptiste afro-américain, militant non-violent pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis, pour la paix et contre la pauvreté,
- Naissance : 15 janvier 1929, Atlanta, Géorgie, États-Unis
- Date d'assassinat : 4 avril 1968, Memphis, Tennessee, États-Unis
- Épouse : Coretta Scott King (m. 1953–1968)
- Formation : Université de Boston (1951–1955),
- « Nous tenons ces vérités comme allant de soi, que les hommes naissent égaux. »
source: Wikipedia
« Si tu ne peux pas voler, alors cours. Si tu ne peux pas courir, alors marche.
Si tu ne peux pas marcher, alors rampe,
mais quoi que tu fasses, tu dois continuer à avancer.»
source : une amie
19/06/2017
Dites moi où je pourrais aller pour me dépayser sans risque
J'ai pensé aller skier,
mais mes amis me l’ont déconseillé à cause des avalanches et de plus j’avais peur de rencontrer l’abominable homme des neiges.
J'ai pensé aller à la Réunion
Mais là on me l’a déconseillé
Il y aurait parait il un vilain moustique au nom impossible : chikungunya.
Et de plus j’ai peur que la soufrière se réveille dés mon arrivée.
J'ai pensé aller en chine,
mais là non plus je peux pas y aller à cause de grippe aviaire.
Je ne m’approche jamais d’aucun gallinacés,
mais il suffirait qu’il y’en ai un seul en liberté pour que celui ci se jette sur moi.
Les animaux ne m’aiment pas.
Je suis allée au Maroc et je me suis fait mordre par un petit singe
Je promenais dans Paris et je me suis fait mordre par un lion aux qui se promenait.
quelle idée d’avoir un lion dans Paris !.
J’ai pensé aller dans les pays de l’Est,
Il y’a des meutes de chiens abandonnés qui redeviennent sauvages,
donc je n'ai pas envie de leur servir de déjeuner.
J’ai pensé aller aux USA,
mais là bas c’est les hommes qui sont dangereux avec leurs armes
et je risquerai de recevoir une balle perdue.
J’ai pensé aller en Espagne
il y a les taureaux,
J’ai pensé aller à Londres
Il y a son brouillard et le fantôme de Jack L’éventreur,
J’ai pensé aller au Nederland,
Je ne sais pas combien de temps les digues tiendront et je n’ai pas envie de me nourrir de Gouda.
J’ai pensé aller en Italie,
J"ai peur de l’Etna et des meutes de pizzaïolos,
J’ai pensé aller au Danemark,
Je n’ai pas envie que la sirène de Copenhague
Je n'ai pas envie qu'elle m’entraîne vers les abysses.
J'ai pensé aller en Afrique de l'Est
Je n'ai pas de rayures comme les zèbres,
Je n'ai pas de rayures comme les zèbres,
j'ai peur de la mouche tsé-tsé me fasse tomber dans un sommeil profond,
et me donne le paludisme.
J'ai pensé aller aller en Inde
Je n'ai pas envie qu'un seul éléphant solitaire abandonné des autres
me charge et alors la ! bonjour les dégats !.
cours de grammaire
Un petit moment de lecture qui vous apprendra surement beaucoup de choses !!!!!
Ecoutez-le, ce vieil instit, donnant à ses petits enfants une leçon de vocabulaire sur les cris des animaux :
Tu le sais, bien sûr depuis longtemps, le coq chante, cocorico,
la poule caquette,
le chien aboie quand le cheval hennit et que beugle le bœuf et meugle la vache,
l'hirondelle gazouille,
la colombe roucoule et le pinson ramage
Les moineaux piaillent,
Le faisan et l'oie criaillent quand le dindon glousse
La grenouille coasse mais le corbeau croasse et la pie jacasse
Et le chat comme le tigre miaule,
L'éléphant barrit,
L'âne braie, mais le cerf rait
Le mouton bêle évidemment et bourdonne l'abeille
La biche brame quand le loup hurle.
Tu sais, bien sûr, tous ces cris-là mais sais-tu ?
Que le canard nasille, les canards nasillardent !
Que le bouc ou la chèvre chevrote
Que le hibou hulule mais que la chouette, elle, chuinte
Que le paon braille,
Que l'aigle trompète
Sais-tu ?
Que si la tourterelle roucoule, le ramier caracoule et que la bécasse croule
Que la perdrix cacabe,
Que la cigogne craquette et que si le corbeau croasse,
La corneille corbine et que le lapin glapit quand le lièvre vagit.
Tu sais tout cela ? Bien. Mais sais-tu, sais-tu ?
Que l'alouette grisole,
Tu ne le savais pas. Et peut-être ne sais-tu pas davantage
Que le pivert picasse
C'est excusable !
Ou que le sanglier grommelle,
Que le chameau blatère
Et que c'est à cause du chameau que l'on déblatère ! Tu ne sais pas non plus peut-être
Que la huppe pupule
Et je ne sais pas non plus si on l'appelle en Limousin la pépue Parce qu'elle pupule ou parce qu'elle fait son nid avec de la chose qui pue. Qu'importe ! Mais c'est joli : la huppe pupule !
Et encore sais-tu ? Sais-tu
que la souris, la petite souris grise: Devine !
La petite souris grise chicote. Avoue qu'il serait dommage d'ignorer que la souris chicote et plus dommage encore de ne pas savoir, que le geai cajole !"
la poule caquette,
le chien aboie quand le cheval hennit et que beugle le bœuf et meugle la vache,
l'hirondelle gazouille,
la colombe roucoule et le pinson ramage
Les moineaux piaillent,
Le faisan et l'oie criaillent quand le dindon glousse
La grenouille coasse mais le corbeau croasse et la pie jacasse
Et le chat comme le tigre miaule,
L'éléphant barrit,
L'âne braie, mais le cerf rait
Le mouton bêle évidemment et bourdonne l'abeille
La biche brame quand le loup hurle.
Tu sais, bien sûr, tous ces cris-là mais sais-tu ?
Que le canard nasille, les canards nasillardent !
Que le bouc ou la chèvre chevrote
Que le hibou hulule mais que la chouette, elle, chuinte
Que le paon braille,
Que l'aigle trompète
Sais-tu ?
Que si la tourterelle roucoule, le ramier caracoule et que la bécasse croule
Que la perdrix cacabe,
Que la cigogne craquette et que si le corbeau croasse,
La corneille corbine et que le lapin glapit quand le lièvre vagit.
Tu sais tout cela ? Bien. Mais sais-tu, sais-tu ?
Que l'alouette grisole,
Tu ne le savais pas. Et peut-être ne sais-tu pas davantage
Que le pivert picasse
C'est excusable !
Ou que le sanglier grommelle,
Que le chameau blatère
Et que c'est à cause du chameau que l'on déblatère ! Tu ne sais pas non plus peut-être
Que la huppe pupule
Et je ne sais pas non plus si on l'appelle en Limousin la pépue Parce qu'elle pupule ou parce qu'elle fait son nid avec de la chose qui pue. Qu'importe ! Mais c'est joli : la huppe pupule !
Et encore sais-tu ? Sais-tu
que la souris, la petite souris grise: Devine !
La petite souris grise chicote. Avoue qu'il serait dommage d'ignorer que la souris chicote et plus dommage encore de ne pas savoir, que le geai cajole !"
anonyme source internet
18/06/2017
Visite au paradis
Un saint homme tenait un jour une
conversation avec Dieu ...
Il lui dit:
« Seigneur, j'aimerais savoir comment
est le paradis et comment est l'enfer «
Dieu conduisit le saint homme vers deux
portes.
Il ouvrit l'une d'entre elles et permit
ainsi au saint homme de regarder l'intérieur.
Au milieu de la pièce, il y avait une
immense table ronde.
Et, au milieu de la table, il y avait
une grosse marmite contenant un ragoût à l'arôme délicieux..
Le saint homme saliva d'envie.
Les personnes assises autour de l a
table étaient maigres et livides.
Elles avaient, toutes, l'air affamé.
Elles tenaient des cuillères aux très
longs manches, attachés à leurs bras.
Toutes pouvaient atteindre le plat de
ragoût et remplir une cuillerée.
Mais, comme le manche de la cuillère
était plus long que leurs bras, elles ne
pouvaient ramener les cuillères à
leur bouche.
Le saint homme frissonna à la vue de
leur misère et de leurs souffrances. [/center]
Dieu lui dit
« Tu viens de voir l'enfer. «
Tous deux se dirigèrent alors vers la
seconde porte.
Dieu l'ouvrit, et la scène que vit le
saint homme était identique à la précédente.
Il y avait la grande table ronde, la
marmite de délicieux ragoût, qui fit encore saliver le saint homme.
Les personnes autour de la table
étaient également équipées de cuillères
aux longs manches.
Mais, cette fois, les gens étaient
bien nourris, replets,
souriants et se parlaient en riant.
Le saint homme dit à Dieu:
« Je ne comprends pas ! «
« Eh bien, c'est simple, répondit
Dieu à sa demande, c'est juste une question d'habileté. «
« Ils ont appris à se nourrir les uns
les autres, tandis que les gloutons
et les égoïstes ne pensent qu'à
eux-mêmes. »
Il faut croire que l'enfer est bien
souvent sur terre !"
05/06/2017
le train de la vie
" A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents. Et on croit qu'ils voyageront toujours avec nous. Pourtant, à une station, nos parents de...scendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage…
Au fur et à mesure que le temps passe, d'autres personnes montent dans le train. Et ils seront importants : notre fratrie, amis, enfants,
même l'amour de notre vie.
Beaucoup démissionneront (même parfois l'amour de notre vie) et laisseront un vide plus ou moins grand.
D'autres seront si discrets qu'on ne réalisera pas qu'ils ont quitté leurs sièges ou sont toujours dans le train .
Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d'attentes, de bonjours, d'au-revoirs et d'adieux.
Le succès est d'avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu'on donne le meilleur de nous-mêmes.
On ne sait pas à quelle station nous descendrons.
Donc vivons, aimons...Soyons la meilleure version de qui nous sommes.
Il est important de le faire, car lorsque nous descendrons du train, nous devrions ne laisser que des beaux souvenirs à ceux qui continuent leur voyage…
Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions de ce voyage fantastique.
Aussi, merci d'être un des passagers de mon train.
Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis contente d'avoir fait un bout de chemin avec toi. "
(Librement adapté d'un texte de Marjorie Noël)
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