19/07/2017

A mon amie

2017 M. me manque toujours. je pense souvent à elle et à sa fille I.
il faut penser aux bons moments de la cordée APF. A la belle journée passée à ses cotés. tu es toujours présente dans mes pensées



Hommage à Rosie, fidèle labrador
Rosie, toi ma fidèle compagne, tellement attentive à chaque geste, chaque regard, chaque soupir... tes yeux si bons sachant dire « je t 'aime »,
Tes yeux aussi profonds que l'océan si réconfortants et rassurants regardant jusqu'au fond de mon âme.

Tu savais si bien dire en appuyant ta tête sur mon bras : Ne t'inquiète pas, je suis là,,,,

Aujourd'hui je suis impuissante pour te sauver,
 te garder, je t'ai confié à la médecine et l'angoisse m'étreint,
tu es parti en freinant avec tes pattes de toutes tes forces, emmenée vers ton destin.... 
Quel sera le verdict ??? 
Le diagnostic était tellement sombre !!!
Pourquoi la maladie, grande faucheuse dévastatrice est-elle venue frapper ton corps sans défense...
Tu avais encore le temps de partager de belles journées, tu n'auras tes dix printemps qu'en octobre...
Envers et contre tout, j'espère bien que la raison me dit qu'il ne faut pas...
18 H je saurai, j'ai peur d'écouter des paroles cruelle !
Ce lundi 3 mai 2010 sera maudit entre tous, le ciel est à l'unisson,
Il pleut ce sont les larmes des anges qui se mêlent aux larmes de mes yeux,
Tu es et tu seras toujours la plus belle,
Rosie nous a quitté le 12 avril 2011
Cette amie fidèle a rejoint le paradis des chiens.
la mort nous a séparé mais elle restera toujours dans mon souvenir.
je ne l'oublierai jamais 
M. sa maman l' a rejointe fin 2011. Quel grand vide ! elle me manque tant..


























Charles-Marie LECONTE DE LISLE   (1818-1894) source les classiques

Les éléphants

Le sable rouge est comme une mer sans limite,
Et qui flambe, muette, affaissée en son lit.
Une ondulation immobile remplit
L'horizon aux vapeurs de cuivre où l'homme habite.

Nulle vie et nul bruit. Tous les lions repus
Dorment au fond de l'antre éloigné de cent lieues,
Et la girafe boit dans les fontaines bleues,
Là-bas, sous les dattiers des panthères connus.

Pas un oiseau ne passe en fouettant de son aile
L'air épais, où circule un immense soleil.
Parfois quelque boa, chauffé dans son sommeil,
Fait onduler son dos dont l'écaille étincelle.

Tel l'espace enflammé brûle sous les cieux clairs.
Mais, tandis que tout dort aux mornes solitudes,
Lés éléphants rugueux, voyageurs lents et rudes
Vont au pays natal à travers les déserts.

D'un point de l'horizon, comme des masses brunes,
Ils viennent, soulevant la poussière, et l'on voit,
Pour ne point dévier du chemin le plus droit,
Sous leur pied large et sûr crouler au loin les dunes.

Celui qui tient la tête est un vieux chef. Son corps
Est gercé comme un tronc que le temps ronge et mine
Sa tête est comme un roc, et l'arc de son échine
Se voûte puissamment à ses moindres efforts.

Sans ralentir jamais et sans hâter sa marche,
Il guide au but certain ses compagnons poudreux ;
Et, creusant par derrière un sillon sablonneux,
Les pèlerins massifs suivent leur patriarche.

L'oreille en éventail, la trompe entre les dents,
Ils cheminent, l'oeil clos. Leur ventre bat et fume,
Et leur sueur dans l'air embrasé monte en brume ;
Et bourdonnent autour mille insectes ardents.

Mais qu'importent la soif et la mouche vorace,
Et le soleil cuisant leur dos noir et plissé ?
Ils rêvent en marchant du pays délaissé,
Des forêts de figuiers où s'abrita leur race.

Ils reverront le fleuve échappé des grands monts,
Où nage en mugissant l'hippopotame énorme,
Où, blanchis par la Lune et projetant leur forme,
Ils descendaient pour boire en écrasant les joncs.

Aussi, pleins de courage et de lenteur, ils passent
Comme une ligne noire, au sable illimité ;
Et le désert reprend son immobilité
Quand les lourds voyageurs à l'horizon s'effacent

05/07/2017

Grand Mère

Je suis grand mère quatre fois 
  • Alexandre est né le 13 juillet 2009
  • ses parents sont fiers de lui ses grands parents donc!!! Je suis malheureuse qu'il soit si loin et que je ne puisse pas le serrer dans mes bras je suis heureuse que je reçoive des photos et que je puisse le regarder
  •  
  • Nicolas est né le 27 juillet 2009
  • Paul est né le 16 juin 2011
  • Amandine est née le 23 octobre 2014
leurs parents sont fiers d' eux leurs grands parents donc!!! je suis heureuse de pouvoir les serrer dans mes bras
Je suis heureuse: qu'ils soient là qu'ils soient en bonne santé qu'ils soient si mignons
Que leur souhaiter?
  • Qu'ils réalisent leurs rêves pendant leur vie
  • Que le bonheur soit leur compagnon
  • Que les expériences de la vie leur apprennent:
  • Que la vie est belle
  • Que l'amitié est un trésor
  • Qu'aimer est une joie

Je suis grand mère de coeur

  • Il s'appelle ROAN
  • ses parents sont fiers de lui sa grans mère de coeur aussi. Je suis malheureuse qu'il soit si loin et que je ne puisse pas le serrer dans mes bras. Je suis heureuse que je reçoive des photos et que je puisse le regarder
Que lui souhaiter?

  • Qu'ils réalisent leurs rêves pendant leur vie
  • Que le bonheur soit leur compagnon
  • Que les expériences de la vie leur apprennent:
  • Que la vie est belle
  • Que l'amitié est un trésor
  • Qu'aimer est une joie
  • Que nous tous nous réussissions à en faire des hommes heureux

24/06/2017

Notre Père

Le notre père par sœur Emmanuelle


« faire silence entre chaque phrase »

Notre père qui est aux cieux :
notre regard peut s'élever vers le ciel

Que ton nom soit sanctifié,
Que nous pauvres hommes et pauvres femmes nous sachions reconnaître le dieu trois fois saint, père fils e tesprit .
Mais nous nous ne sommes rien, et n'étant rien nous sommes tout,
parce que le rien aussi vient de dieu,
Nous attendons que son nom soit reconnu à travers le monde
comme le seul nom qui unifie, qui porte, qu'il soit reconnu comme celui qui est au delà de tout.

Que ton règne vienne
que le règne de dieu vienne dans notre cœur

Que ta volonté soit faite
ta volonté non la mienne, ce n'est pas toujours facile à dire,
dieu nous demande de ne pas refuser les événements,
pas plus ceux qui donne la joie
que ceux qui font souffrir

Sur la terre comme au ciel
dans le ciel les saints unis à la vierge, respirent la v
Il y aura toujours plus de lieu où vivre l amour


Donnes nous notre pain de chaque jour :
le pain du cœur :
tant de gens meurent de sollitude, de tristesse, de ne pas être aimés ,
Le pain de l’intelligence :
seigneur fais nous comprendre où et comment vivre sur terre,
le pain qui nourrit notre volonté, nos forces,
nous sommes assez forts pour mener notre vie et aider les autres à vivre la leur

Pardonnes nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés
je veux pardonner même si je ressent encore la blessure
c'est comme si on avait passé un coup d'éponge
sur ce que nous avons fait de mal dans notre vie,

Ne nous soumets pas à la tentation
aides nous à dépasser les tentations
à être fidèles
à nous aimer malgré nos faiblesses, père vient à notre aide,

Mais délivre nous du mal
délivres nous du mal et de ses conséquences,
nous pouvons énumérer tout ce qui pèse sur notre cœur ;
tout ce que nous voyons et écoutons autour de nous

source: entretiens avec Angela Silvestrini Edition: Parole et Silence

23/06/2017

Estela de la mar beau chant catalan et gascon

                                      Estela de la mar
                            Transcription faite par Philippe Dubedout, extrait du Bulletin N° 17/2006 
                                                    Paroles du Chanoine Louis BONNET

Estela de la mar
En tot maishant passatge,
Guida lo ton mainatge
E nos que’t prometem
De’t servir, de t’aimar
Tostempstostemps,
De’t servir, de t’aimar
Tostempstostemps.


Étoile de la mer,
dans tous les mauvais passages, guide ton enfant, et nous, nous  te promettons de te servir et de t’aimer, toujours, toujours, de te servir et de t’aimer, toujours, toujours.


éstéle dé la ma
én tout méchän passad.ye,
guide lou tou(n) mèynad.ye
é nous ké’t proumétém
dé’t sérbi, dé t’èyma
toustémtoustém
dé’t sérbi, dé t’èyma
toustémtoustém.

Lo jorn on la sofrença
E’ns vienerà visitar,
Apren-nse dab paciença
saber tot suportar,
Vierge dolorosa
tan generosa
Au Golgothà.

Le jour où la souffrance viendra nous visiter, apprends-nous a savoir tout supporter avec patience ; Vierge douloureuse (meurtrie), et si généreuse au Golgotha.

lou your’ oun la soufrénce
és biénera bizita,
aprén’sé dap paciénce
sabé tout supourta.
bièr.ye doulourouze
é tan yénérouze
aw golgota.

A l’orfalin qui-e plora
En se créder abandonat
Ditz qu’ua mair que’u damora
De tu qu’es tostemps aimat.
Doça protectriça
consolatriça
De l’aflijat.

Dis, à l’orphelin qui pleure en se croyant abandonné, qu’il lui reste une Mère, qu’il est toujours aimé de Toi, douce protectrice et consolatrice de l’affligé.

a l’ourfalïn kié ploure
én  créd’ abändounat
dits ku may kou damoure
dé tu (s) toustém èymat.
douce proutéctrice
é counsoulatrice
dé l’afli.yat

Se joenessa volatja
Segot lo junh deu Senhor,
Hè’u véder que s’engatja
Suu camin deu desaunor.
Ditz a l’esgarada
Qu’es tostemps aimada
Deu bon Pastor.

Si la jeunesse volage secoue le joug du Seigneur, fais-lui voir qu’elle s’engage sur le chemin du déshonneur. Dis à l’égarée qu’elle est toujours aimée du bon Pasteur.

 youénésse boulad.ye
ségout lo yugn dou ségnou,
hèw béde  s’éngad.ye
sou camïn dou dézawnou.
dits a l’ésgarade
(s) toustém èymade
dou boun pastou.

Quan l’auratge menaci,
Getant pertot la terror,
Shens har nat mau que passi
Suu camp deu laborador.
Per ta bona ajuda
Ne sii pas perduda
Tant de sudor.

Quand l’orage menacera, jetant partout la terreur, qu’il passe sans dommages sur le champ du laboureur. (Et que), par ton aide, tant de sueur ne soit pas perdue.
kwan l’awrad.ye ménaci,
yétän pértout la térrou,
chéns ha nat maw  passi
sou cam dou labouredou.
pér ta boun’ ayude
né si pa pérdude
tän dé sudou.

A l’òra deu gran viatge,
Tentats preu demon jalós
Entà qu’àgim coratge
Prèga e pleiteja per nos.
Tu la Mair deu Jutge,
Tu, qui ès lo Refutge
Deus pecadors.
A l’heure du grand voyage, tentés par le démon jaloux, pour que nous ayons du courage, prie et plaide pour nous, Toi la Mère du Juge, Toi qui es le refuge des pécheurs.
a l’ore dou gran biad.ye,
téntats prou démoun yalous
énta k’ayim courad.ye
prègu’ é pléytéye pér nous.
tu la mäy dou yud.ye,
tu, kiès lou réfud.ye
dous pékedous



22/06/2017

Tu seras un homme mon fils

    Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
    Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
    Ou perdre en un seul jour le gain de cent parties
    Sans un geste et sans un soupir,
    Si tu peux être amant sans être fou d'amour ;
    Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
    Et te sentant haï sans haïr à ton tour,
    Pourtant lutter et te défendre ;

    Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
    Travesties par des gueux pour exciter des sots
    Et entendre mentir sur toi des bouches folles,
    Sans mentir toi-même d'un mot ;
    Si tu peux rester digne en étant populaire,
    Si tu peux rester peuple en conseillant les Rois
    Et si tu peux aimer tous tes amis en frères,
    Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ;

    Si tu sais méditer, observer et connaître,
    Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
    Rêver mais sans laisser ton rêve être ton maître,
    Penser, sans n'être qu'un penseur ;
    Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
    Si tu peux être brave et jamais imprudent,
    Si tu peux être bon, si tu sais être sage,
    Sans être moral ni pédant ;

    Si tu peux rencontrer triomphe après défaite
    Et recevoir ces deux menteurs d'un même front.
    Si tu peux conserver ton courage et ta tête
    Quand tous les autres la perdront ;

    Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
    Seront à tout jamais tes esclaves soumis
    Et ce qui vaut bien mieux que les Rois ou la Gloire,
    Tu seras un homme mon fils.

    Rudyard Kipling.
    Traduction d'André Maurois, dans "Les Silences du colonel Bramble"